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Ecolo, 2e force politique à Saint-Gilles, a choisi ses têtes de liste pour 2018

Avec Mohssin El Ghabri, j’emmènerai la liste Ecolo-Groen à Saint-Gilles pour les élections communales 2018, accompagnés par Suzanne Ryvers et Jos Raymenants, et toutes celles et ceux, militants écologistes ou non, qui viendront compléter la liste.

Une nouvelle aventure, un beau défi et une année pour convaincre qu’à Saint-Gilles le moment du renouvellement est venu : celui des visages, des pratiques et des projets. Convaincre que Saint-Gilles peut faire beaucoup mieux et devenir un modèle d’écologie urbaine, d’innovation sociale et de participation citoyenne. Une commune où il fait bon vivre, où chacun-e a sa place, quelles que soient sa situation sociale et ses origines. Une commune où la politique se fait avec les gens, et non pas (au mieux) pour eux.

Pour réaliser ce beau projet progressiste, nous aurons besoin de toutes celles et ceux qui s’y reconnaissent et qui voudront bien écrire avec nous cette nouvelle page pour Saint-Gilles.

Passez le mot

Cantines scolaires : tapis rouge aux multinationales agro-alimentaires ?

Le conseil communal a voté hier le nouveau cahier des charges pour les cantines scolaires (majorité PS-MR : pour, Ecolo-Groen : contre, CDH : abstention). L’en jeu était de taille, puisqu’on passe d’un contrat annuel, aujourd’hui avec Sodexo, à un contrat pour 3 ans. Les cantines scolaires à Saint-Gilles, c’est 380.000 euros par an, 12.000 soupes et 54.000 repas pour 7 écoles communales.

Cantine scolaireAlors oui, le nouveau cahier des charges améliore les choses. On passe de 15 % à 20 % du montant financier pour les aliments bio (compliqué à vérifier dans les faits) et à 1 jour par semaine végétarien (mais dans le même temps, le grammage de viande global est augmenté, allez comprendre la logique!). Il est bien demandé de privilégier les circuits courts et de bannir les OGM. Des petits pas vers une alimentation plus durable, mais qui ne font pas encore de Saint-Gilles, une commune exemplaire en la matière, loin de là. Et qui ne permet malheureusement pas d’échapper à l’ogre du secteur : la multinationale Sodexo.

Il y avait moyen d’aller beaucoup plus loin. Et les exemples de bonnes pratiques ne manquent pas. Plusieurs communes bruxelloises, comme Schaerbeek, Forest, Watermael-Boisfort ou Ixelles l’ont bien compris. Watermael-Boisfort, par exemple, exige que 30 % des critères d’attribution du marché des cantines soient liés à l’alimentation durable (bio, circuit court, saisonnalité, commerce équitable, labels de qualité pour la viande porcine, la viande bovine, la volaille et le jambon), le tout avec des clauses sociales bien plus exigeantes qu’à Saint-Gilles (elles font 5 lignes dans le cahier des charges saint-gillois), un comité des menus chargé de goûter et vérifier la qualité des menus tous les 3 mois et une politique des prix qui permet d’échapper au « quasi monopole de Sodexo ».

Une alimentation de qualité , pas plus chère pour les parents

A Saint-Gilles, les prix payés au fournisseur sont imposés dans le cahier des charges. Ils ont été légèrement augmentés, un peu plus de 5% . Ils restent néanmoins très bas à tel point, qu’il est permis de se questionner sur la possibilité qu’un autre fournisseur qu’une multinationale comme Sodexo, capable de faire pression sur les producteurs vu son poids, puisse remettre prix… A titre de comparaison : un repas pour les primaires avec la soupe coûtera à Saint-Gilles 3,20 euros. A Watermael-Boisfort : 3,45 euros, soit 25 cents de différence avec un cahier des charges beaucoup plus exigeant du côté de W-B… Watermael-Boisfort a en outre décidé de ne faire payer aux parents que 2,75 euros, soit 25 cents de moins que Saint-Gilles. La différence entre prix payé au fournisseur et prix payé par les parents étant prise en charge par la commune. Cela permet d’échapper à des multinationales agro-alimentaires tout en gardant un système financièrement accessible aux parents. Il s’agit d’un choix politique !

Ecolo-Groen pense que rendre accessible une alimentation saine, de qualité et durable pour les enfants de la commune doit être une priorité politique. Ce n’est manifestement pas (encore?) celle de la commune de Saint-Gilles.

Couture truck : l’envers du décor

Couture truck3Il y a quelques jours était inauguré le Couture truck saint-gillois, une idée a priori sympa et originale de notre échevin de l’Emploi, Thierry Van Campenhout, abondamment relayée par la presse régionale. Cet atelier couture mobile, projet d’économie sociale, est censé former et créer de l’emploi. Sauf que… en termes d’emploi, un seul poste est véritablement au rendez-vous, c’est celui de la couturière encadrante, les deux autres couturières sont sous contrat « article 60 »1, et encore, il n’y en a qu’une pour le moment. On a donc un projet d’insertion socioprofessionnelle qui génère un emploi temps plein et un turn over d’ « article 60 », le tout pour la bagatelle de 270.000 € répartis sur trois ans, couvrant les salaires, l’achat du camion, son aménagement, la com’ importante et le matériel de couture. Ces subsides sont octroyés dans le cadre du volet insertion socioprofessionnelle du contrat de quartier Parvis-Morichar. Reconnaissons que cela fait un peu cher l’emploi créé ! D’autant qu’aucune étude d’impact sur la quinzaine de couturiers saint-gillois existants n’a été effectuée et qu’il n’est pas absurde de penser que le Couture truck entre en concurrence directe avec ceux-ci.

Couture truck5Un camion ouvert à tous les vents

Si on peut s’interroger sur le coût-résultat en matière d’insertion d’un tel projet financé dans le cadre du contrat de quartier, il est un autre volet qui pose question, c’est celui des conditions de travail de ces couturières. Le Couture truck, installé 5 jours par semaine sur le marché actuellement situé Carré Moscou, est en effet ouvert à tous les vents. Le chauffage est clairement insuffisant, poussant les couturières, au vu des conditions météo, à devoir fermer la camionnette et les clients à passer par la porte de derrière. Le travail de couture étant par essence immobile, elles sont donc assises pendant plusieurs heures derrière leur machine à coudre avec les doigts gelés, des sièges pas adaptés à la table de travail et un éclairage insuffisant. Sans compter qu’aucune des couturières n’est en capacité de conduire le camion, et que c’est donc la débrouille pour amener le camion chaque jour au marché.

Couture truck4Interrogé par le groupe Ecolo-Groen sur ce projet lors du dernier conseil communal, les réponses de l’échevin ne furent guère convaincantes. La commune devra démontrer dans les prochaines semaines que le Couture truck saint-gillois est autre chose qu’un grand projet de com’ financé sur les deniers du contrat de quartier. Il conviendra en outre de garantir des conditions de travail acceptables pour les couturières. Nous y veillerons.

1. L’ « article 60 » est un article de la loi organique des CPAS qui permet de mettre à l’emploi les bénéficiaires, soit en interne, soit en les mettant à la disposition d’autres services publics, d’asbl ou d’entreprises, durant le temps nécessaire pour avoir droit aux allocations de chômage.

Cantine scolaire : le Collège refuse le bio et se justifie avec Alep !

Hallucinantes ! C’est sans doute ce qui résume le mieux les réponses reçues de l’échevin de l’Enseignement, Alain Hutchinson (PS), que j’interpellais au dernier conseil communal, sur le cahier des charges des cantines scolaires à Saint-Gilles. Avec le groupe Ecolo-Groen, je demandais d’introduire des critères plus durables que les critères actuels dans ce cahier de charge : augmentation de la part d’aliments bio (15 % actuellement), mais aussi locaux et de saison, interdiction des OGM, pesticides, additifs, diminution du grammage de viande et l’introduction d’un jour par semaine végétarien (veggie day).

Et là, l’Echevin s’est lancé dans un pathétique mini spectacle… Et de nous amener deux caisses de fruits et légumes, l’une bio et peu remplie à 25 euros et une caisse de légumes et fruits non bio à 17 euros et débordante (photo). Oubliant au passage, mais c’est sans doute un détail pour lui, de notifier sur les panneaux qu’il avait placé sur les caisses le contenu des produits en pesticides et autres résidus chimiques, eau ajoutée, etc.

caissse-fruits-et-legumesEh bien non, monsieur l’échevin, augmenter la part de bio, de local et de saison dans l’alimentation des cantines n’augmente pas les prix des repas scolaires ! Manifestement, vous êtes très mal renseigné sur ce qui se fait à l’extérieur et vous faites fi des nombreux exemples de communes et administrations qui ont modifié leur cahier des charges en ce sens, comme Forest ou Ixelles. Et si elles ne sont pas toutes nécessairement passées au 100 % bio, elles ont grandement amélioré les critères en ce sens, sans augmenter les prix pour les parents. A Saint-Gilles, on en reste donc à un très modeste 15 % de produits bio dans les cantines. Et l’argument de l’augmentation du coût est faux et non avenu, car rien qu’en diminuant la quantité de viande quotidienne et en instaurant un jour végétarien par semaine, les économies sont substantielles et on équilibre les coûts, tout en améliorant la santé.

Mais M. Hutchinson, manifestement peu conscient du ridicule de sa démonstration, ne s’est pas arrêté en si bon chemin, et a poursuivi en nous expliquant qu’acheter bio et local, c’était mettre à mal l’agriculture africaine parce qu’ils ne pouvaient plus exporter leur production chez nous (sic) ! Et de conclure la démonstration, avec un argument, qui nous a tous laissé sans voix, en nous demandant si, à la place de se soucier de l’alimentation bio dans les cantines scolaires, on se souciait des enfants d’Alep ?… (resic) Bref, chers parents saint-gillois, avec une argumentation aussi ringarde qu’idiote, vous n’êtes pas prêts d’obtenir de vraies cantines durables dans les écoles communales saint-gilloises et la voie royale reste ouverte pour les multinationales de l’alimentation jusque dans les assiettes de vos enfants.

Merci !

Petite dédicace de Grrreeny, petit tigre Ecolo et un des personnages de BD préférés de mes enfants…

Greeny

 

20 % d’indécis…

Plus que quelques heures pour vous décider…

Société civile

 

Vote TTIP (Traité transatlantique) au Parlement européen

Vote TTIP (Traité transatlantique) au Parlement européen

DecumulEnvironnement EcoloSortir crise EcoloEnergie ecolo

Réduire la fracture scolaire

Arnaud Pinxteren, Barbara Trachte, Alain Maron, Catherine Morenville et Magali Plovie. Nous sommes cinq candidat.e.s à l’élection au Parlement bruxellois ce 25 mai et nous vous présentons, sur 5 semaines, 10 propositions concrètes pour un Bruxelles plus vert et plus juste.

Proposition 10 : Soutenir les enseignants pour réduire la fracture scolaire à Bruxelles

L’enseignement à Bruxelles, mais également en Wallonie, est caractérisé par une grande inégalité. Il s’agit en réalité d’une double inégalité. Une inégalité de résultats d’une part, car les écarts sont grands entre les meilleurs et les moins bons élèves. Et une inégalité des chances, puisque parmi les élèves les plus faibles, on retrouve beaucoup de jeunes issus de milieux défavorisés. Les études se suivent et se répètent pour le souligner.

Cette inégalité est aussi un problème, vu qu’elle génère des résultats scolaires globaux en-dessous de la moyenne aux différents tests internationaux.

EcoleEcolo propose plusieurs pistes de solutions pour remédier à cette situation assez catastrophique pour l’avenir de la jeunesse bruxelloise. Nous devons prendre le contre-pied d’un système scolaire qui fonctionne comme une machine à séparer et classer les élèves (via le redoublement, le renvoi dans l’enseignement spécialisé, les options, les filières, l’exclusion scolaire…) ! C’est, par exemple, le sens du tronc commun que nous défendons, qui doit permettre à tous les élèves, dans un premier temps jusqu’à 14 ans, d’explorer leurs potentiels intellectuels, techniques, scientifiques, artistiques et corporels tout ensemble, avant de poser des choix d’orientation.

Nous avons aussi toujours défendu l’encadrement différencié : le fait de concentrer des moyens supplémentaires dans les écoles où les élèves rencontrent le plus de difficultés. Ainsi que l’abaissement de l’obligation d’inscription scolaire dès 3 ans, parce qu’on sait que les compétences de socialisation et d’apprentissage de la langue qu’apporte l’école à cet âge-là sont des atouts essentiels pour la réussite dans la suite des études.

 On ne réduira pas la fracture sociale sans les enseignants

Si les réformes sont importantes et absolument nécessaires, elles ne sont en soi jamais suffisantes. Les décrets ne suffisent pas à eux seuls à changer la réalité. On ne réduira pas la fracture sociale sans l’aide de ceux qui sont avec les élèves, heure après heure, dans les classes, soit les enseignants.

C’est pourquoi nous proposons, à travers la formation initiale et continue, de mieux outiller les enseignants par rapport à la diversité toujours plus grande (culturelle, linguistique, sociale…) de leurs élèves et pour savoir la gérer. Ce n’est qu’avec des enseignants soutenus et maîtrisant ces outils que la maîtrise de la langue de l’enseignement ou le tronc commun pourront être des réussites, en particulier à Bruxelles.

Et parce qu’on sait que pour être concrètement soutenus, les enseignants doivent faire partie d’équipes pédagogiques motivées, nous proposons d’alléger les charges administratives qui écrasent aujourd’hui les directions d’écoles, pour renforcer leur rôle de coordinateur d’une équipe pédagogique. On le sait, les écoles bien dirigées, où travaillent des équipes soudées font la différence en termes de lutte contre les inégalités.

 

 

 

Une vision globale, c’est bon pour la santé !

5+5=10

Arnaud Pinxteren, Barbara Trachte, Alain Maron, Catherine Morenville et Magali Plovie. Nous sommes cinq candidat.e.s à l’élection au Parlement bruxellois ce 25 mai et nous vous présentons, sur 5 semaines, 10 propositions concrètes pour un Bruxelles plus vert et plus juste.

Proposition 9 : améliorer la santé de toutes et tous par une politique globale et intégrée

De nombreuses enquêtes le démontrent régulièrement (voir par exemple l’enquête publiée la semaine dernière par le SPF Santé publique et Environnement : http://www.climat.be/fr-be/service-federal/activites/communication/enquetes-publiques/), la santé est l’une des principales préoccupations des Belges. Et pourtant, une part de plus en plus grande de la population est en mauvaise santé, à cause de l’accroissement des inégalités socio-économiques.

Or, le lien entre pauvreté et mauvaise santé est démontré : ainsi, plus du tiers des Belges les plus précarisés souffrent d’une ou plusieurs maladies chroniques. Et un peu moins d’un tiers reporte des soins de santé pour des raisons financières.

carte-bruxelles-professions santé

Pour les écologistes, assurer la qualité de vie la plus grande à l’ensemble de la population a toujours été un objectif primordial. C’est pourquoi Ecolo avance plusieurs propositions pour améliorer la santé de la population. Tout d’abord, nous voulons garantir l’accessibilité financière aux soins, en augmentant le remboursement des soins pour les plus précarisés et en réduisant le prix des médicaments (notamment en étendant les mécanismes d’appel d’offre « kiwi »).

Mais la santé, ce n’est pas que l’absence de maladie : c’est un état complet de bien-être physique, mental et social, influencé par de nombreux facteurs. Plusieurs études ont en effet démontré que l’efficacité du système de soins influence la santé à moins de 30 %. En revanche, les facteurs dits « environnementaux » (le logement, la qualité de l’air, mais aussi le fait d’avoir un emploi ou des amis) interviennent pour plus de la moitié de l’état de santé.

Améliorer la santé de l’ensemble de la population doit donc passer par une politique intégrée : favoriser une alimentation saine, soutenir les déplacements à pied et à vélo, construire des logements de qualité, etc.

C’est pourquoi Ecolo propose d’inscrire la santé dans les plans de développement fédéraux, régionaux, communautaires, communaux… et d’étudier l’impact sur la santé de l’ensemble des décisions politiques, comme cela se fait au Québec, avant même de mettre la politique en œuvre, mais aussi pendant. Car la santé est notre bien le plus précieux !

Voter, ça ne sert à rien…

vote-utileVoter, ça ne sert à rien…

Par Martine Cornil

La phrase la plus entendue ces derniers temps… Ca ne sert à rien.
Ah bon ? Tiens, et se lever chaque matin en sachant qu’un jour on va mourir, ça sert à quoi ? Et mettre des enfants au monde en ne sachant pas de quoi est fait demain, ça sert à quoi ?
Ce qui est certain c’est que voter sans s’intéresser à la chose politique, cela ne sert effectivement pas à grand-chose, ce qui est certain c’est que voter sans s’intéresser au projet de société qui sera porté, ça c’est un peu léger, ce qui me semble clair c’est que voter un dimanche et puis ne plus s’impliquer dans la vie politique pendant cinq ans, ça ça n’a guère de sens et ne peut amener que des désillusions, lesquelles amèneront à cette fameuse phrase : voter ça ne sert à rien…

Autre phrase entendue souvent « c’est toujours les mêmes… »
Bien. Que l’on me corrige, mais il me semble que chacun est libre de voter pour de nouvelles têtes, porteuses de nouveaux projets, personne ne va dans l’isoloir avec un pistolet sur la tempe et on peut choisir de ne pas voter en case de tête, on peut panacher son vote sur une même liste, voter pour plusieurs candidats. Oui, mais pour cela il faut se tenir un peu au courant, suivre la carrière des uns et des autres, s’intéresser aux personnalités qui ne font pas la une des médias, comprendre que chaque parti est traversé par divers courants, diverses sensibilités, favoriser les sensibilités qui nous semblent le plus répondre à nos attentes, ça demande un peu de boulot de la part de l’électeur, un peu de saine curiosité…

Plus curieux « elle, lui, je les aime bien, je trouve qu’ils font du bon boulot, mais je pense qu’ils ne sont pas représentatifs de leur parti, alors je vais voter pour un autre parti, ça fera une leçon à ceux qui dirigent… »
Et là, les bras m’en tombent…
Ne pas voter pour des gens en qui on croit, en qui on a totalement confiance, porteurs de projets qui nous ressemblent parce que machin ou machine dans le parti a une tête qui ne nous revient pas…
Ne serait-ce pas l’inverse qui serait rationnel, productif ? Voter au sein d’un parti pour ceux qui incarnent notre idée de la société à venir, les renforcer, influer ainsi sur une tendance, faire bouger les lignes ?

Ne garder en tête que les échecs, les manquements d’un parti, ne pas se souvenir ou se renseigner sur les combats gagnés, dans un pays où tout est de l’ordre du compromis dans des cadres de coalition, où seul compte le rapport de force…
Le rapport de force c’est le résultat des élections, le résultat des votes.
Alors avant de voter prenons le temps de nous intéresser aux bilans, penchons-nous sur les programmes (oui, je sais, ça prend du temps, beaucoup de temps, mais on vote pour des partis qui vont impacter notre quotidien pendant au moins cinq ans…)
Et puis après, restons vigilants et n’hésitons pas à demander des comptes.
L’Etat est la somme de tous ceux qui le composent.

Martine Cornil.

http://martinecornil.blogspot.be/2014/05/voter-ca-ne-sert-rien.html?spref=fb

Discours de Martine Cornil du 11 mai 2014 au congrès ECOLO

 

Intervention de Martine Cornil au congrès Ecolo du 11 mai 2014 from Ecolo.be on Vimeo.

Les priorités Ecolo en quelques dessins

La campagne et les priorités Ecolo vues par Antoine, mon fils, 11 ans

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