Deux tables de ping-pong place Morichar

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Deux tables de ping-pong ont fait leur apparition cette semaine à la place Morichar, une réponse du service Espaces publics à une demande formulée par de nombreux habitants autour de la place, il y a quelque temps. Avec le printemps et les vacances qui pointent leur nez, l’occasion toute trouvée de les étrenner.

Sur les traces de l’Elsbeek

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Savez-vous qu’un ruisseau passe sous notre commune ? Peu de gens connaissent l’Elsbeek. Il alimente pourtant les étangs du Parc Pierre Paulus et s’écoule sous nos rues et nos maisons ! Du 21 au 28/03 nous rendons l’Elsbeek visible, en traçant son parcours à la craie. Le tracé permet de suivre une promenade balisée par des points infos. Départ place Morichar, puis suivez les lignes blanches : https://curieuses-balades.be/sur-les-traces-de-lelsbeek/.La balade a pour but de valoriser l’eau et les projets liés à l’eau, en remettant en valeur un ancien cours d’eau, l’Elsbeek. Elle est le résultat d’une collaboration entre la MaisonEcoHuis de Saint-Gilles, les services espaces verts et publics de la Commune, les collectifs habitants Urban Nature et Versant Midi, l’artiste Luis Polet et les états généraux de l’eau à Bruxelles (les EGEBs). L’occasion de prendre un bon bol d’air tout en découvrant sa commune et son patrimoine hydrologique. Jusqu’au 28 mars.

Projet d’hôtel à l’ancien Tri postal : la commune de Saint-Gilles remet un avis défavorable

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Début 2020, la SNCB attribuait un marché immobilier à un consortium privé qui se voyait confier la rénovation du bâtiment abritant le Tri postal et la construction d’environ 80.000 m² de bureaux pour abriter le siège central de la SNCB. C’est dans ce cadre que ce consortium a déposé une demande de permis pour une première partie du projet, au 49 avenue Fonsny, pour la création d’un hôtel de 231 chambres. L’enquête publique qui s’est déroulée du 8 février au 9 mars dernier a fait l’objet d’une forte mobilisation citoyenne.

Pas de saucissonnage !

La commune de Saint-Gilles qui sera amenée à rendre son avis sur ce projet à la suite de la commission de concertation du 23 mars (avis consultatif dans le cadre d’un permis régional), estime regrettable que cette demande soit introduite indépendamment de celle concernant le futur siège de la SNCB, qui lui a fait l’objet d’un concours d’architecture. Et ce, alors que les deux permis sont intimement liés puisqu’ils concernent des fonctions destinées à atterrir dans le même bâtiment et qu’il s’agit du même consortium de promoteurs. Cela nuit à une vision d’ensemble du projet au sein d’un même bâtiment historique.

Toujours en attente du PAD Midi

Par ailleurs, ces opérations sont censées être cadrées par le PAD Midi (PAD = Plan d’aménagement directeur) destiné à fixer notamment des affectations en termes de m² de bureaux, logements, commerces et autres équipements ainsi que des gabarits minimaux et maximaux. Or, ce PAD Midi annoncé depuis longtemps est toujours en gestation et n’a pas encore été mis à l’enquête publique. Il est donc regrettable de ne pas disposer de cette vue d’ensemble, à l’échelle du quartier, pour se prononcer sur la pertinence du projet d’hôtel, ni des informations de l’évaluation des incidences environnementales sur l’impact cumulé des différents projets amenés à s’implanter dans le périmètre autour de la gare du Midi

En l’état actuel, le Collège des Bourgmestre et Echevins de Saint-Gilles demande donc au gouvernement régional d’accélérer le processus d’élaboration du PAD afin d’avoir une vue d’ensemble sur le réaménagement futur du quartier du Midi, et à la SNCB de déposer un nouveau permis d’urbanisme qui englobe l’ensemble de ses projets, y compris de bureaux.

Il demande également de revoir le projet en intégrant plus de fonctions commerciales et d’équipement collectif aux rez-de-chaussée et 1er étage afin de favoriser le lien social en interaction avec le quartier.

8 mars : le clito s’affiche sur l’hôtel de ville

Depuis quelques années, des représentations de clitoris fleurissent un peu partout dans les rues, les comptes Instagram, les librairies… L’organe féminin du plaisir est devenu un symbole féministe, un symbole d’émancipation éminemment politique. Les manuels scolaires consacrés à l’anatomie l’ont longtemps ignoré, souvent l’escamotent ou le réduisent à son extrémité extérieure, beaucoup ignorent ses dimensions et son pouvoir érogène. En lui donnant une visibilité, les femmes affirment qu’elles sont complètes, (alors qu’on les a souvent éduquées dans l’idée qu’il leur manquait quelque chose) et revendiquent leur droit au plaisir. Le clito comme symbole d’épanouissement et de puissance féminine à conquérir perturbe les modèles en place, l’ordre social et politique, le patriarcat ambiant… Ce 8 mars, journée des droits des femmes, nous l’avons choisi pour orner la façade de l’hôtel de ville, comme un hommage aux femmes, une invitation à prendre leur place dans la vie et dans la ville et comme une réponse clin d’oeil au fameux « zizi » saint-gillois 😉

Meurtre de Beveren : solidarité avec la communauté LGBTQIA+

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En réaction au meurtre odieux perpétré à Beveren ce 6 mars, deux drapeaux arc-en-ciel en berne ont orné la façade de l’hôtel de ville. Le Collège souhaitait ainsi témoigner de son soutien aux proches de la victime et de sa solidarité avec la communauté LGBTQIA+. Ce qui s’est passé à Beveren nous montre que le chemin contre l’homophobie est encore long et nécessite toutes les forces vives.

Saint-Gilles va doubler le nombre d’emplacements pour les voitures partagées


20111110 – BRUSSELS, BELGIUM : Picture shows Brussels Cambio Car Sharing System logo and car

🚗🚗🚗🚗🚗 Afin de proposer davantage d’alternatives pour moins de véhicules en circulation et en stationnement, Saint-Gilles va doubler son nombre de places dédiées à l’autopartage. »Plus les places de parking pour les voitures partagées sont proches, plus les gens sont motivés à abandonner leur voiture. »

Aujourd’hui, Saint-Gilles dispose de 35 places de stationnement pour les voitures partagées, réparties sur dix stations. Nous souhaitons doubler ce nombre d’ici à la fin de 2023. Le plan d’action 2021-2023 de la commune pour l’autopartage, qui a été approuvé ce 28 janvier lors du conseil communal, prévoit 32 nouvelles places de stationnement pour les voitures partagées et pourrait monter, après évaluation, à 40. Ces places seront réparties au total sur 22 stations.

Cambio et Getaround

Pour bénéficier d’un emplacement, les opérateurs doivent soumettre une demande à la commune qui s’engage à répartir équitablement les espaces entre les différents opérateurs. Actuellement, il existe une forte demande pour tous les espaces exploités par Cambio. Depuis le début de l’année 2020, les véhicules sont réservés 40 % du temps et l’offre sature. Avec l’arrivée du nouvel opérateur Getaround (autopartage de voitures de particuliers), les espaces prévus pour cet opérateur et ceux prévus pour Cambio devront être redistribués en fonction du nombre qu’ils souhaitent chacun déployer.

« Des études montrent que pour chaque place de parking réservée aux voitures partagées, environ cinq voitures sont retirées du parc automobile », explique Catherine Morenville, échevine de la Mobilité. « Plus les voitures partagées sont proches de leur domicile, plus les gens sont motivés à abandonner leur voiture ». Un plan qui s’inscrit pleinement dans le cadre du plan régional de mobilité Good Move ».

Le calendrier de développement des nouvelles stations s’étend sur trois ans (2021-2023), avec l’ambition de déployer la plupart des stations en 2021 et 2022. Au cours de la troisième phase, nous évaluerons dans quelle mesure il est souhaitable d’agrandir ou non certaines des stations existantes, ou d’en ajouter de nouvelles.

Le plan sera évalué et révisé chaque année en consultation avec Parking.brussels et les opérateurs agréés.


Un peu de campagne à Saint-Gilles

La place Morichar accueillera prochainement une prairie fleurie. Cela explique l’apparition de clôtures en châtaignier qui permettent de protéger les semences, le temps de la pousse. Son but est de favoriser de manière durable l’installation de la biodiversité par le renforcement de la présence de plantes indigènes et mellifères où les insectes et oiseaux locaux (comme la colonie de moineaux de la place) peuvent trouver à se nourrir et à se loger.

« A la Ste-Catherine, tout bois prend racine »

Êtres indispensables de nos écosystèmes urbains, les arbres rendent la ville plus respirable, plus agréable; ils sont essentiels à la vie et au bien-être humain en milieu urbain. Ils rendent de nombreux services, participent à l’absorption du gaz carbonique, production d’oxygène, filtration des particules et des polluants dans l’air, filtration de l’eau, stabilisation du sol…

Ces 35 nouveaux arbres ont été plantés ce 25 novembre à Saint-Gilles en remplacement d’arbres morts ou malades dans les prochains jours.Aubépine épineuse, Érable champêtre, Frêne à fleurs, Aulne à feuilles en cœur, Orme…La sélection des essences est réalisée sur base de critères esthétiques (port, fruit, feuillage, coloration automnale…) de leur origine locale et pour leurs résistances à la sécheresse et à la pollution.Nous veillons à ce que la plantation des arbres soit équilibrée sur tout le territoire communal et à ce que de nouveaux arbres puissent être ajoutés dès qu’une voirie est refaite de façade à façade, ce qui nécessite d’important moyens financiers et de déjouer des contraintes techniques importantes liées à la présence d’impétrants (câbles, égouts…) dans le sol.

Une vélotheek pour les écoles saint-gilloises

La nouvelle génération de cyclistes est prête ! Ce 21 octobre était inaugurée, en clôture du Vollenbike et via une bike parade, la VELOTHEEK de la commune de Saint-Gilles. Une flotte de plus de 70 vélos, répartis sur 2 sites. Ils sont mis en prêt à destination des écoles communales et des écoles néerlandophones. Les enseignants peuvent réserver ces vélos au moyen d’une plateforme en ligne qui permet de sélectionner une date, une plage horaire et un certain nombre de vélos pour organiser un cours ou une sortie scolaire par exemple. 

Des formations aux enfants sont dispensées par un super animateur vélo, Cédric Favresse de Pro Velo. Cela permet de mettre en selle des enfants qui sans ça, n’auraient jamais eu l’occasion d’apprendre à rouler. Les vélos sont aussi mis à disposition lors d’événements de promotion du vélo comme le « Vollenbike » durant lequel des cours pour enfants et adultes sont organisés, notamment pour apprendre aux parents à se sentir à l’aise dans le trafic avec leurs enfants sur le chemin de l’école. 

Cette VELOTHEEK est le fruit d’une collaboration étroite entre les services mobilité, développement durable et Enseignement de la Commune de Saint-Gilles, avec le soutien de Bruxelles Mobilité – Brussel Mobiliteit, du Fonds Bikes in Brussels, de la VGC et de Pro Velo Bruxsel. Et une belle collaboration avec les étudiants en design d’innovation sociale de l’Institut Saint-Luc qui ont créé les jeux pour le parcours vélos des enfants.

Une nouvelle place au nom de deux femmes

Ce 15 octobre, Saint-Gilles s’est dotée d’une nouvelle place qui porte le nom, non pas d’UNE femme, mais bien de DEUX femmes ! Elisa Michiels et Lambertine Bonjean, les deux fondatrices de la Ligue Braille qui fête cette année ses 100 ans et a depuis 1926 son siège à Saint-Gilles. Cette date n’a pas été choisie au hasard, le 15 octobre est en effet la journée internationale de la canne blanche. Bon anniversaire à la Ligue Braille et merci pour cette très chouette collaboration ! De notre côté le travail continue pour rendre davantage visible les femmes dans l’espace public et concrétiser la motion portée par Agnès Vermeiren(conseillère communale Écolo) et Lesia Radelicki(conseillère communale Liste du Bourgmestre) !